Nouvel instrument de recherche | Fonds Richelieu

Un nouveau fonds a été traité dans le cadre du programme de Soutien aux archives privées de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Il s’agit du Fonds Richelieu. Vous pouvez le trouver dans notre bibliothèque ou dans le chemin d’accès suivant: Centre d’archives ­­ > Nos fonds et collections > P103 Fonds Richelieu et cliquer sur Instrument de recherche au bout de la ligne.

P103 Fonds Richelieu. – 1957-2002. – 0,612 mètre linéaire de documents textuels. – 887 documents iconographiques. – 1 plaque commémorative.

Histoire administrative

Le premier club Richelieu (Hull-Ottawa) obtiendra sa charte le 21 février 1944. Le but de cette fondation consiste à former des clubs sociaux catholiques et canadiens-français à l’instar des Chevaliers de Colomb pour contrer les clubs neutres, tels le Rotary, le Kiwanis, les Lions.

Le Club Richelieu de Baie-Comeau/Hauterive aura son assemblée de fondation le 3 décembre 1957. Il reçoit sa charte le 15 octobre 1959. Son but principal consiste à s’occuper de l’enfance malheureuse. Il organise donc annuellement des activités de financement : la Campagne des pains Richelieu, des tournois de golf. L’argent sera ensuite distribué dans les familles à faible revenu. Devant le peu d’enthousiasme des membres et les faibles résultats du recrutement, le club limite ses activités dans les années ’90 et disparaîtra après 2002.

Nouvel instrument de recherche

Un nouveau fonds a été traité dans le cadre du programme de Soutien aux archives privées de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Il s’agit du Fonds Journal Le Large. Vous pouvez le trouver dans notre bibliothèque ou dans le chemin d’accès suivant: Centre d’archives ­­ > Nos fonds et collections > P105 Fonds Journal Le Large et cliquer sur Instrument de recherche au bout de la ligne.

P105   Fonds Journal Le Large. – 1975-1991. – 0,537 mètre linéaire de documents textuels. – 8 documents iconographiques. – 1 plaque commémorative. – 1 affiche.

HISTORIQUE ADMINISTRATIF

Le Journal Le Large naît sous l’impulsion de la Table des groupes populaires de Baie-Comeau. Se sentant peu écouter dans les médias écrits traditionnels, sous le monopole de Québecor, que la Table décide de fonder son propre organe d’information, mis à la disposition de ses membres et des autres groupes à vocation culturelle, communautaire et sociales. Le premier numéro, appelé numéro Zéro, parait en avril 1983. A l’été 1984, l’organisme Journal Le Large Inc. vole de ses propres ailes et acquiert ses lettres patentes. En 1985, l’équipe de production se dote d’une politique d’information. Cependant, après plusieurs années à vivres des subventions, à voir ses administrateurs et membres s’épuiser et quitter la région, l’organisme est dissout et la parution du Journal arrêté. En 1988, Blizz’Art Communication est créé, elle devait servir à devenir plus autonome financièrement en offrant des services de graphisme et de rédaction aux entreprises et aux organismes.



Nouvel instrument de recherche | Fonds Comité de Vigilance Manicouagan

Un nouveau fonds a été traité dans le cadre du programme de Soutien aux archives privées de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Il s’agit du Fonds Comité de Vigilance Manicouagan. Vous pouvez le trouver dans notre bibliothèque ou dans le chemin d’accès suivant: Centre d’archives ­­ > Nos fonds et collections > P089 Fonds Comité de Vigilance Manicouagan et cliquer sur Instrument de recherche au bout de la ligne.

P089   Fonds Comité de Vigilance Manicouagan. – 1988-1999. – 3,52 mètres linéaires de documents textuels. – 22 documents audiovisuels: 20 documents filmiques, VHS, coul. (19 :54 :11), 2 documents audio, K7 (02 :59 :46). – 145 pièces de documents photographiques. – 21 Plans.

Histoire administrative :

La création du Comité de vigilance Manicouagan doit son existence à la tragédie de Saint-Basile-le-Grand le 23 août 1988, où un incendie se déclare dans un entrepôt ou des matières contaminées aux biphényles polychlorés, communément appelés des BPC. Devant les inquiétudes et la colère des citoyens, le gouvernement du Québec tente de trouver des solutions à l’entreposage de centaines de tonnes de produits toujours sur les lieux. Deux tentatives échouent.

Un an après la tragédie, la Ministre Lise Bacon annonce que les BPC iront à Baie-Comeau, sur le site d’entreposage d’Hydro-Québec à Manic-2. Les maires et la MRC de la Manicouagan accepte pour une durée maximale de 18 mois. La population est choquée et riposte avec des manifestations et deux injonctions contre la réception des conteneurs au quai de Baie-Comeau. Le gouvernement lance la Commission d’enquête sur les déchets dangereux, présidée par Yvon Charbonneau. Le rapport est rendu public en mars 1990. La population et les organismes environnementaux continuent de faire pression sur le gouvernement pour éliminer le problème des BPC.

Le Comité de vigilance Manicouagan est formé en août 1991 afin de trouver un site acceptable, une technologie sécuritaire et efficace et déterminé une façon de faire pour éliminer les BPC. Il a été érigé selon la Loi sur les compagnies, partie III, le 5 mai 1993. Les quatre (4) dirigeants à l’époque sont Sylvain Ouellet, Ghislain Lebel, Jean-Philippe Croft et Jacques-François Cartier. Les opérations se sont terminées en 1999.