<br />
<b>Notice</b>:  Function register_uninstall_hook was called <strong>incorrectly</strong>. Only a static class method or function can be used in an uninstall hook. Please see <a href="https://developer.wordpress.org/advanced-administration/debug/debug-wordpress/">Debugging in WordPress</a> for more information. (This message was added in version 3.1.0.) in <b>/home/shcoteno/public_html/wp/wp-includes/functions.php</b> on line <b>6131</b><br />
{"id":2306,"date":"2018-11-16T00:34:18","date_gmt":"2018-11-16T05:34:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306"},"modified":"2019-09-12T10:53:20","modified_gmt":"2019-09-12T15:53:20","slug":"2306-2","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306","title":{"rendered":"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU"},"content":{"rendered":"<form action=\"https:\/\/esqa.moneris.com\/HPPDP\/index.php\" method=\"POST\"><input name=\"ps_store_id\" type=\"HIDDEN\" value=\"AF4Fs1024\" \/><strong>Par\u00a0: Pierre-Philippe Landry<\/strong><\/p>\n<p><strong>Titres des chants, Description sommaire des cahiers, localisation du fond et support technique<\/strong><\/p>\n<h2><strong>CAHIER NO. 1<\/strong><\/h2>\n<p>P53, S1, SS3\u00a0\u00a0 Fond Roland Jomphe | cahier offert par sa tante \u00c9lise | recueil de 42 chansons<br \/>\nNot\u00e9\u00a0: Chansons, Vigneau Placide 1841-1926<\/p>\n<h3>Contenu et d\u00e9tails de la table des mati\u00e8res<\/h3>\n<ol>\n<li>Les femmes (De La Ruelle)<\/li>\n<li>Les louis d\u2019or<\/li>\n<li>Lucy<\/li>\n<li>La n\u00e9gresse<\/li>\n<li>Sans retour<\/li>\n<li>Je pars adieu Marie<\/li>\n<li>Jennie l\u2019ouvri\u00e8re<\/li>\n<li>Franchon<\/li>\n<li>Roule ta bosse<\/li>\n<li>Bachus<\/li>\n<li>La glaneuse<\/li>\n<li>Loin de la Patrie<\/li>\n<li>Le sublime ouvrier<\/li>\n<li>Vive la R\u00e9publique<\/li>\n<li>La Lisette de B\u00e9ranger<\/li>\n<li>Le chant du d\u00e9part<\/li>\n<li>Les feuilles mortes (Fin des chansons De La Ruelle)<\/li>\n<li>Aimons la France (\u00c7a et l\u00e0)<\/li>\n<li>Ce que dit la marguerite (\u00c7a et l\u00e0)<\/li>\n<li>Un vieux de la vieille (\u00c7a et l\u00e0)<\/li>\n<li>Garibaldi (\u00c7a et l\u00e0)<\/li>\n<li>La Fauvette (Fran\u00e7ois Champion dit la Clef)<\/li>\n<li>L\u2019africaine<\/li>\n<li>Musquita<\/li>\n<li>Les Sabourins<\/li>\n<li>Tappez moi l\u00e0-dessus (Lire tapez)<\/li>\n<li>Filles et gar\u00e7ons<\/li>\n<li>Petits oiseaux<\/li>\n<li>Voulant me marier<\/li>\n<li>La bamboche<\/li>\n<li>Le serment de l\u2019ivrogne<\/li>\n<li>Petit Pierre ou Grand Pierre<\/li>\n<li>Je veux finir comme j\u2019ai commenc\u00e9<\/li>\n<li>Margot<\/li>\n<li>Le mineur<\/li>\n<li>La d\u00e9gringolade<\/li>\n<li>La ronde du diable<\/li>\n<li>Mes vingt ans<\/li>\n<li>Les quatre \u00e2ges du c\u0153ur<\/li>\n<li>Les cloches<\/li>\n<\/ol>\n<h2><strong>CAHIER NO. 2<\/strong><\/h2>\n<p>P48, S1, D2.7 Fond Placide Vigneau | BAnQ | 163 images<br \/>\nNot\u00e9 : 85 chansons et morceaux de po\u00e9sie, P. Vigneau<br \/>\n\u00cele-aux-Perroquets, Juin 1894<\/p>\n<p>Table des mati\u00e8res par titre ou par les premiers mots de la chanson suivit des \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 annotations et explications dans la marge ou en bas de page.<\/p>\n<ol>\n<li>Voici le jour venu que Rosette se marie. P. 1 <em>\u00ab\u00a0C\u2019est la toute premi\u00e8re chanson que je me rappelle avoir apprise.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ah, c\u2019\u00e9tait un cadet, un cadet de noblesse. P. 2 <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai entendu chanter cette chanson par un vieux gar\u00e7on <u>non compas mentis<\/u> nomm\u00e9 Fr\u00e9d\u00e9ric Cyr et qui avait pour sobriquet le p\u00e8re quenouille d\u00e9c\u00e9d\u00e9 vers 1864.\u00a0\u00bb\u00a0 <\/em>Du latin <u>non compas mentis<\/u> veut dire\u00a0: qui n\u2019a pas de bon sens.<\/li>\n<li>Quand je suis n\u00e9, Je suis n\u00e9 en automne. P. 3 \u00ab <em>Par le m\u00eame.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Quand Jacqueline a eu din\u00e9. P. 5 <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai entendu chanter cette chanson par le p\u00e8re Fran\u00e7ois Petitpas surnomm\u00e9 le p\u00e8re Caniche j\u2019avais environ 18 ans.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Par derri\u00e8re chez nous. P. 7 <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris cette chanson par feu mon grand oncle Damien Richard le temps que j\u2019\u00e9tais encore aux \u00celes-de-la-Madeleine j\u2019avais 14 ans. \u00a0X La noisie \u00e9tait haute, la fille \u00e9tait petite. Au milieu du bois etc\u2026\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Par un dimanche au soir m\u2019en allant voir la belle. P. 9 <em>\u00ab\u00a0J\u2019\u00e9tais bien jeune quand j\u2019ai appris celle-ci.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Au beau clair de la lune. P. 11 <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci et les suivantes les premi\u00e8res ann\u00e9es que j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 naviguer.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai entendu la voix de la Du Maine. P. 12<\/li>\n<li>J\u2019ai bien un million d\u2019or. P. 13<\/li>\n<li>Au Canada y a une brune qui voudrait bien se marier. P. 15<\/li>\n<li>A Narichaque y de jolies filles. P. 16 Narichaque : Arichat en Nouvelle \u00c9cosse.<\/li>\n<li>Rossignolet des bois, rossignolet sauvage. P. 17<\/li>\n<li>\u00c0 Paris y a une brune mari\u00e9e nouvellement. P. 18 <em>\u00ab\u00a0On la chante aussi sur un autre air avec le refrain suivant\u00a0: Elle se peigne et se mire dans un beau miroir d\u2019argent (ref). J\u2019ai mal aux dents. Oh, que les dents me font mal depuis longtemps.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai fait l\u2019amour \u00e0 une brune. P. 20<\/li>\n<li>\u00c0 Paris y une brune \u00e0 savoir si je l\u2019aurai. P. 22<\/li>\n<li>Je sais la plus jolie maitresse qu\u2019il n\u2019y a pas dessous les cieux. P. 23<\/li>\n<li>La souris s\u2019en est all\u00e9 chez un ma\u00eetre cordonnier. P. 25<\/li>\n<li>\u00c0 l\u2019Acadie il y a quatre-vingts acadiennes. P. 26<\/li>\n<li>Un bon jour en me promenant le long de la prairie. P. 27<\/li>\n<li>Le long de ces rivages le long de ces coteaux. P. 29 <em>\u00ab\u00a0Aux \u00celes-de-la-Madeleine du temps de ma petite jeunesse cette chanson \u00e9tait de rigueur \u00e0 toutes les noces.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ce fut par un lundi que l\u2019on vint m\u2019avertir. P. 31<\/li>\n<li>Dans Paris il y a une brune qui est plus belle que le jour. P. 33<\/li>\n<li>J\u2019ai fais une maitraisse (sic) il n\u2019y a pas longtemps. P. 35 <em>\u00ab<\/em> <em>Je crois que c\u2019est presque toutes les chansons que j\u2019ai apprises du temps de ma premi\u00e8re jeunesse, et que l\u2019on ne rencontre pas dans les chansonniers. Ce sont toutes des vieilles chansons que l\u2019on chantait aux \u00celes-de-la-Madeleine pendant mon enfance.\u00a0\u00a0<\/em>S<em>i dans la suite je m\u2019en rappelle d\u2019autres je les \u00e9crirai \u00e0 mesure qu\u2019elles me viendront \u00e0 l\u2019id\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Nous avons un Major qui a le diable au corps. P. 38 <em>\u00ab\u00a0D\u2019apr\u00e8s M. De Gasp\u00e9 cette chanson a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 par les soldats du Major de Salaberry pendant la guerre de 1812. J\u2019\u00e9tais \u00e2g\u00e9 de 12 ans quand je l\u2019ai appris. C\u2019est je crois la seule chanson que j\u2019ai entendu chanter \u00e0 mon p\u00e8re.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai bien \u00e9t\u00e9 sept ans pass\u00e9s dans la rivi\u00e8re de Qu\u00e9bec. P. 39 <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris cette chanson \u00e0 Halifax de\u00a0\u00a0 William Allard de la baie des chaleurs 1859.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Nous \u00e9tions trois fort bons gar\u00e7ons. P. 41<em>\u00ab\u00a0Celle-ci n\u2019est pas jeune non plus, c\u2019est encore une de mes premi\u00e8res.\u00a0\u00a0(X) Au lieu\u00a0: Si je savais te soulager, Ta blonde j\u2019enverrais chercher.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ce sont les filles de la Pointe de l\u2019Ouest qui ont fait b\u00e2tir vaisseau. P. 43 <em>\u00ab\u00a0Celle-ci a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 aux \u00celes-de-la-Madeleine comme on le voit par la jeunesse de l\u2019\u00c9tang-du-Nord sur les filles de la Pointe de l\u2019Ouest vers 1852.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>C\u2019est aux \u00celes-de-la-Madeleine qu\u2019il y a une jolie fille. P. 45<em>\u00a0Celle-ci a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 sur une fille de Pierre Brillant du h\u00e2vre au bers (Havre-Aubert) et un jeune homme de l\u2019\u00cele du prince Edward vers 1855.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Un bon jour Pierre partit pour aller \u00e0 l\u2019anguille. P. 46 <em>\u00ab\u00a0Celle-ci a vu le jour en m\u00eame temps que la pr\u00e9c\u00e9dente. Mais je ne sais ni par qui, ni sur qui elle vient quelque part du h\u00e2vre (sic) au bers.\u00a0\u00bb\u00a0 <\/em>Lire Havre-Aubert.<\/li>\n<li>C\u2019est mademoiselle Hermine. P. 47 <em>\u00ab Celle-ci a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9e et mise au monde par la veuve Narcisse Nicholas Cormier vers 1856 ou 7 elle \u00e9tait dans le temps aux \u00celes-de-la-Madeleine.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>C\u2019\u00e9tait au clair de la chandelle, la grosse Julie se croyait belle. P. 48 <em>\u00ab\u00a0Celle-ci a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 aux \u00celes-de-la-Madeleine sur Julie Richard (Julie \u00e0 L\u00e9vie) par M\u00e9lanie Arseneau la femme de Firmin Petitpas (Minus). Et qui \u00e9tait trop simple pour savoir que 14 font une douzaine et deux. J\u2019en ai connu beaucoup qui riaient d\u2019elle qui auraient \u00e9t\u00e9 bien \u00e9loign\u00e9 d\u2019en faire autant. Vers1856.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>C\u2019\u00e9tait la femme, la femme d\u2019un soldat. Page 50. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019avais 7 ans quand j\u2019appris celle-ci.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Bonjour bon capitaine, voulez-vous m\u2019engager. Page 52. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Celle-ci est tr\u00e8s ancienne.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Dans les prisons de Nantes. Page 53. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Celle-ci n\u2019est pas d\u2019hier.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Sur le pont d\u2019Avignon. Page 55. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0 Celle-ci est de l\u2019\u00e2ge de No\u00e9.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>\u00c0 paris il y a une barbi\u00e8re, qui est belle comme le jour. Page 56. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab Encore une vieille.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Isabeau se prom\u00e8ne autour de son jardin. Page 58. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Je n\u2019\u00e9tais pas vieux quand j\u2019appris celle-ci.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Nous voici tous assembl\u00e9 mais nous n\u2019avons rien \u00e0 manger. Page 61. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Celle-ci est de l\u2019\u00e2ge du d\u00e9funt Mathusalem.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Quand Petit Jean revint du bois. Page 63. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Celle-ci n\u2019est pas jeune.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Voici le printemps, gai lon la mon tour la riette. Page 64. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab J\u2019\u00e9tais \u00e2g\u00e9 de 10 ans quand j\u2019appris cette-ci et la complainte suivante.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Oyez la punition d\u2019une fille volage. Page 65. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab Vieille comme Saturne.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019aime \u00e0 te voir, Oh ma belle maitresse. Page 67. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci en 1877.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Jolie Bocag\u00e8re. Page 68. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci en 1872.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>L\u2019autre jour en me promenant, j\u2019ai entendu une voix. Page 70. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci \u00e0 Forteau en 1860 d\u2019un nomm\u00e9 R\u00e9mi, de la Baie des chaleurs.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Oh, qui me passera le bois. Page 72. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci dans un chansonnier vers 1860.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ah, ciel quel beau couple de soeur. Page 73. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci dans un petit chansonnier vers 1864.\u00a0\u00bb <\/em>Dans la marge de la page 74\u00a0: \u00ab\u00a0<em>(1) Ces 4 vers se chantent \u00e0 la fin du 4<sup>i\u00e8me<\/sup> couplet.\u00a0\u00bb <\/em>Dans la marge de la page 75\u00a0: \u00ab\u00a0<em>(2) Ces 4 vers se chantent \u00e0 la fin du 2<sup>i\u00e8me<\/sup> couplet.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019\u00e9tais assis un soir aupr\u00e8s d\u2019elle. Page 76. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci en 1856 dans une livraison de la ruche litt\u00e9raire j\u2019ai compos\u00e9 un air pour la chanter. Ce fut un premier essai\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Un beau matin je sortais de l\u2019\u00c9glise, De mon hymen c\u2019\u00e9tait le premier jour. Page 77. Dans la marge de la page suivant\u00a0: <em>\u00ab\u00a0On appelle celle-ci les 4 rubans d\u2019une alsacienne elle a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e apr\u00e8s la guerre de 1870.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Mon p\u00e8re je viens devant vous avec une \u00e2me repentante. Page 79. Dans la marge de la page suivant : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci et la suivante dans un chansonnier en 1860.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ma fortune \u00e9tait mince. Page 81. Dans la marge de la page suivant: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai pris celle-ci dans un chansonnier 1862.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Malgr\u00e9 la bataille qu\u2019on livre demain. Page 84. Dans la marge de la page suivante : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci dans un almanach du fumeur et du priseur 1859.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai aper\u00e7u Flanchon ma mie, Flanchon mon petit coeur. Page 86. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci d\u2019un nomm\u00e9 Fran\u00e7ois Germain surnomm\u00e9 le petit fran\u00e7ais, il demeurait \u00e0 K\u00e9gaska 1875.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Sans argent dans ce bas monde. Page 88. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Cr\u00e9dit est mort les mauvais payeurs l\u2019ont tu\u00e9 1875. Cette chanson est tr\u00e8s vieille \u00e0 ce que l\u2019on dit, car je l\u2019ai entendu chanter \u00e0 des vieillards qui l\u2019avaient appris dans leur jeunesse.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Le grand Saint-L\u00e2che, patron de tous les loupeurs, fl\u00e2neurs, fain\u00e9ants et paresseux. Page 92. Dans la marge\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Sur l\u2019air j\u2019irai revoir ma Normadie.\u00a0\u00bb<\/em> Dans la marge de la page suivante\u00a0: <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai copi\u00e9 celle-ci sur une image que m\u2019avait donn\u00e9 mon ami Fran\u00e7ois Tirelle fran\u00e7ais \u00e0 Pointe-au-choix Terre-Neuve vers 1875.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Je suis Zozo par mes actions comiques. Page 98. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai pris celle-ci dans un vieux chansonnier vers 1870.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Ange pour toi bien doucement je r\u00eave. Page 99. Dans la marge de la page suivante\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Celle-ci a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e par M. Louis Ouellet 1<sup>ier<\/sup> instituteur de la Pointe dans le temps que je courtisais ma 1<sup>i\u00e8re<\/sup> femme Louise Cormier le 20 ao\u00fbt 1863.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Un souvenir dans mon c\u0153ur brille encore. Page 101. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Par le m\u00eame.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai vu sur ta brune paupi\u00e8re, Vierge perler d\u2019humides pleurs. Page 102. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Par le m\u00eame 16 oct. 1863.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Le printemps sur la plage annonce son retour. Page 104. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Par le m\u00eame le 1<sup>ier<\/sup> avril 1863 \u00e0 l\u2019occasion du d\u00e9part des go\u00e9lettes pour le Loup-Marin. Mr Ouellet \u00e9tait po\u00e8te, il est mort \u00e0 Carleton Baie des Chaleurs entre 1875 et 1880 \u00e2g\u00e9 d\u2019environ 40 ans. R..I..P..\u00a0\u00bb <\/em>Dans la marge de la page suivante\u00a0: <em>\u00ab\u00a0(1) 1. Loup Marin.\u00a0 2.\u00a0 Mourue.\u00a0 3. Hareng.\u00a0\u00bb <\/em><\/li>\n<li>Dans sa bont\u00e9 quand Dieu fit la nature. Page 106. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Cette chanson a pour titre le Chef d\u2019\u0153uvre de Dieu, je l\u2019ai appris de feu Mr De La Ruelle sur une feuille imprim\u00e9 1867.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai du chagrin j\u2019ai perdu ma maitresse. Page 107. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci et les suivantes jusqu\u2019aux Culottes de velours inclusivement sont des chansons que j\u2019ai appris de Johnney Girard vieux chasseur de Gasp\u00e9 \u00e9tabli \u00e0 l\u2019\u00eele St-Charles depuis 1856 et demeurait le \u00bc du temps \u00e0 la Pointe. Il est retourn\u00e9 \u00e0 Gasp\u00e9 le 12 juillet 1891 \u00e2g\u00e9 de 81 ans.\u00a0 Les autres membres de la famille (P\u00e8re et fr\u00e8res) ont \u00e9migr\u00e9 \u00e0 Magpie en m\u00eame temps que lui et y demeurent encore 1895. Son p\u00e8re est mort \u00e0 la Pointe en 1884 chez son gendre feu Usarie Doyle.\u00a0\u00bb <\/em><\/li>\n<li>C\u2019\u00e9tait sur le bord de la mer. Page 110. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Assur\u00e9ment ce ne sont pas des chansons nouvelles puisque John Girard les a appris dans sa jeunesse.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Par un dimanche au soir allant me promener. Page 112.<\/li>\n<li>Depuis le temps que l\u2019on marmotte. Page 113. (Remarque\u00a0: deux fois la page 113)<\/li>\n<li>Au paysant (sic) le bon Dieu donne, Les bl\u00e9s aux riches \u00e9pis d\u2019or. Page 117. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci et les deux suivantes de Ma\u00eetre Pierre Demasson fran\u00e7ais \u00e9tabli \u00e0 la Pointe en 1871 \u00e9migr\u00e9 au Manitauba en 1886.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Nautonnier chantes ta gondole. Page 119.<\/li>\n<li>Deux pouvoirs ici bas se disputent le monde. Page 120.<\/li>\n<li>Amis chantons le fils du Prince J\u00e9r\u00f4me. Page 123. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci de feu Mr Perron Ptre en 1893. Elle fut compos\u00e9 en France \u00e0 son apparition en 1856 et fut apport\u00e9 au Canada par un \u00e9cl\u00e9siastic (sic) qui la chantat (sic) devant Mgr Bourget \u00e0 Montr\u00e9al au quel il la donna en \u00e9crit. \u00bb<\/em><\/li>\n<li>J\u2019avais une m\u00e9chante m\u00e8re. Page 127. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci d\u2019un nomm\u00e9 Antoine Blais de Godbout que nous avions passager \u00e0 bord en descendant de Qu\u00e9bec le m\u00eame temps que le \u00a8 North Briton \u00a8 a fait naufrage aux Perroquets en 1861.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Le samedi matin je fis \u00e9crire \u00e0 ma bonne amie. Page 128. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci d\u2019un nomm\u00e9 De L\u2019Orme en promenade sur la c\u00f4te \u00e0 bord de la \u00a8Marie Luce\u00a8\u00a0 Peter Fraser en 1862.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Sur le haut Pic du morne au milan vint percher. Page 130. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci est d\u2019un nomm\u00e9 Marin hivernant \u00e0 la Pointe 1878.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em>Dans la marge de la page suivante : <em>\u00ab\u00a0Les trois couplets ont des airs diff\u00e9rents.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li>Que fais tu la silencieuse, Dans la glace de ton miroir. Page 131. Dans la marge de la page suivante : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci et la suivante sont de Nelson Boudreau fils d\u2019Hippolyte Boudreau 1885. Elles ont pour titre les vieilles filles.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Jeune j\u2019\u00e9tais bien gentille, Je me faisais rechercher. Page 133.<\/li>\n<li>Oh, si jamais on me marie. Page 136. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci a \u00e9t\u00e9 apprise aux Sept-\u00celes par \u00c9lise en 1892. Elle a pour titre le vieux gar\u00e7on.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Le soleil se levait \u00e0 l\u2019horizon d\u2019opale. Page 138. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci et la suivante sont de mon fr\u00e8re John 1884.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Que fais tu l\u00e0 pauvre po\u00e8te, Entre quatre murs enferm\u00e9s. Page 139.<\/li>\n<li>Passant dedans un cimeti\u00e8re. Page 141. Dans la marge de la page suivant : <em>\u00ab\u00a0Celle-ci me vient de mon cousin William Vigneau Natashquan 1875. Madame W. Dion fille du Capt Hamond\u00a0la chantait aussi \u00e0 la Pointe en 1861-63. \u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai vu venir un homme je me suis m\u00e9fi\u00e9 que c\u2019\u00e9tait Normand. Page 144. Dans la marge de la page suivant : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci d\u2019Isidore Normandeau dit le priseur 1859.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Nous voici tous rassembl\u00e9 \u00e0 la table des mari\u00e9s. Page 145. Dans la marge de la page suivante : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci est d\u2019un nomm\u00e9 Charles Marin de la Gasp\u00e9sie. On l\u2019appelait Pitro. Elle a un autre couplet mais je l\u2019ai oubli\u00e9.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Dans l\u2019asile des morts \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 la nuit tombe. Page 146. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0ceci est un morceau compos\u00e9 vers 1862 \u00e0 Qu\u00e9bec par un savent fran\u00e7ais Mr Chs Berger je l\u2019ai bien connu. C\u2019est lui-m\u00eame qui m\u2019en donna copie en 1864 et me fit cadeau en m\u00eame temps d\u2019une canne-\u00e9p\u00e9e que je poss\u00e8de encore il mourut en 1865. J\u2019oubliais de dire que ce morceau a pour titre\u00a0: L\u2019Orphelin sur le tombeau de sa m\u00e8re. On peut chanter ce morceau sur plusieurs airs.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>On peut rendre un commis affable. Page 150. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai appris celle-ci dans un chansonnier 1878.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Des boulets enchain\u00e9s fauchaient des mats \u00e9normes. Page 152. Dans le bas de la page 154 : <em>\u00ab\u00a0(1) J\u2019ai copi\u00e9 ce morceau en 1893 dans \u00a8Les joies et tristesses de la mer\u00a8 par Faucher de St-Maurice sur le fr\u00e9gate \u00a8La S\u00e9rieuse\u00a8 mais il n\u2019est pas dit \u00e0 quelle bataille, comme on le voit dans ce morceau c\u2019\u00e9tait contre les anglais c\u2019est tout ce que j\u2019en connais.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Ni, ni, ni, c\u2019est finis, (sic) Ma Jeanne je suis ton mari. Page 155. Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai pris celle-ci dans un petit almanach que les p\u00eacheurs fran\u00e7ais de Terre Neuve m\u2019ont donn\u00e9 en 1876. Sur l\u2019air du Roi Dagobert.\u00a0\u00bb \u00a0Dans le bas de la page 156 : \u00ab\u00a0J\u2019en sais encore plusieurs autres mais je ne sais pas si je prendrai la peine de les \u00e9crire dans autre cahier. P. Vigneau \u00celes aux Perroquets\u00a01<sup>ier<\/sup> Juin 1895.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<li>Vous dont le c\u0153ur est encore sain. (Page 157 non num\u00e9rot\u00e9e). Dans la marge : <em>\u00ab\u00a0J\u2019ai pris ceci dans les l\u00e9gendes de Colin de Plancy vers 1874 ou 75.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em><\/li>\n<\/ol>\n<p><em>\u00a0<\/em><em>Les deux pages suivantes sont toute ratur\u00e9es. <\/em><\/p>\n<h2><strong>CAHIER NO. 3<\/strong><\/h2>\n<p><strong>P48, S1, D8.1 Fond Placide Vigneau | BAnQ | 62 images<\/strong><br \/>\n<strong>Not\u00e9 : Marie-Louise Vigneau, Perroquets Island, dimanche, 22 sept 1901<\/strong><\/p>\n<h3><strong>Contenu et d\u00e9tails, mais pas de table des mati\u00e8res<\/strong><\/h3>\n<ul>\n<li>Le paysan Lucas<\/li>\n<li>O Canada ! Mon Pays !<\/li>\n<li>Le gardien de la citadelle<\/li>\n<li>Napol\u00e9on, la patrie et l\u2019honneur<\/li>\n<li>Souvenir<\/li>\n<li>Le r\u00eave du mousse<\/li>\n<li>Les adieux<\/li>\n<li>Les cloches du monast\u00e8re<\/li>\n<li>La Qu\u00eateuse ou Pour les pauvres, s\u2019il vous plait\u00a0!<\/li>\n<li>Heureux petits oiseaux<\/li>\n<li>Les chiens du guet de St-Malo<\/li>\n<li>Celle-ci fut. <em>Compos\u00e9 \u00e0 Qu\u00e9bec en 1863 par Grosperrin<\/em><\/li>\n<li>Ce que dit la marguerite.<\/li>\n<li>Les p\u00eacheurs malouins. <em>Cette chanson fait partie du recueil de Botrel pour l\u2019\u00e9cole et le foyer.<\/em><\/li>\n<li>Complainte du navire de guerre le \u00ab\u00a0Foudroyant\u00a0\u00bb. <em>C\u2019est tout ce que j\u2019en connais.<\/em><\/li>\n<li>Le buveur savant.<\/li>\n<li style=\"text-align: left;\">Autre chanson Bachique. <em>J\u2019ai appris celle-ci et la suivante de Benjamin Landry n\u00e9 en 1819 ou 1820, il les avait appris (sic) dans sa jeunesse. Donc ce sont des anciennes. P.V.<\/em><\/li>\n<li>De t\u2019adorer sans jalousie (sans titre nous avons donc pris les premiers mots de cette chanson)<\/li>\n<li>Les adieux du soldat. <em>J\u2019ai appris celle-ci du d\u00e9funt Andr\u00e9 Blais en 1964. P.V<\/em>.<\/li>\n<li>Dans la main de Dieu. <em>J\u2019ai appris celle-ci en 1870 de Georges Grenier tonnelier de Qu\u00e9bec. P.V.<\/em><\/li>\n<li>Le meunier et le sergent. <em>Cette chanson \u00e9tait chant\u00e9e par d\u00e9funt Placide Collard lorsqu\u2019il vint habiter \u00e0 la Pointe en 1860. P.V.<\/em><\/li>\n<li>Le foin. <em>J\u2019ai pris celle-ci dans un chansonnier en 1864 ou 5. Il manque un couplet, le 4<sup>e<\/sup> dont je n\u2019ai pu me rappeler. P.V.<\/em><\/li>\n<li>J\u2019ai fait une ma\u00eetresse. <em>Celle-ci en est encore une vieille de ma premi\u00e8re jeunesse aux Iles de la Madeleine. P.V. <\/em>(sans titre nous avons donc pris les premiers mots)<\/li>\n<li>Viens belle nuit me couvrir de ton voile.<\/li>\n<li>Le masque de fer.<\/li>\n<li>Le r\u00eave de Jean Jacques.<\/li>\n<li>Amertume.<\/li>\n<li>Le petit Savoyard.<\/li>\n<li>\u00d4 Canada Mon pays ma patrie.<\/li>\n<li>Le nautonier est en partance. <em>Cette chanson a pour titre \u00ab\u00a0Chanson du terneuvat (sic)\u00a0\u00bb, je l\u2019ai pris dans un almanac (sic) fran\u00e7ais vers 1872. P.V. <\/em><\/li>\n<\/ul>\n<h3><strong>Petits jeux d\u2019enfants apport\u00e9s de France ou de l\u2019Accadie<\/strong><\/h3>\n<ul style=\"list-style-type: circle;\">\n<li>Ma\u00eetre Jacques<\/li>\n<li>Le roi va \u00e0 la chasse<\/li>\n<li>Rognon, rognon, gigot de mouton<\/li>\n<li>Fragment d\u2019un morceau compos\u00e9 par mon fr\u00e8re John<\/li>\n<li>Prologue<\/li>\n<\/ul>\n<p>Annotation en marge\u00a0: <em>Ceci fut compos\u00e9 par mon fr\u00e8re John \u00e0 l\u2019occasion d\u2019un tas de tobagannes (sic) que quelques jeunesses avaient empil\u00e9s devant la porte d\u2019une de nos maisons d\u2019\u00e9cole et o\u00f9 demeuraient les institutrices, le soir de la f\u00eate des rois 1885. Mgr Boss\u00e9 s\u2019en \u00e9tait tellement offens\u00e9 que sa mani\u00e8re d\u2019agir l\u2019aurait rendu ridicule partout ailleurs qu\u2019\u00e0 la Pointe aux Esquimaux. P.V.<\/em><\/p>\n<h2><strong>\u00a0<\/strong><strong>CAHIER NO. 4<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>\u00c0 partir des photocopies qui m\u2019ont \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es par Guy C\u00f4t\u00e9.Ce cahier contient 17 chansons. Total des cahiers 172. Aucune date n\u2019est mentionn\u00e9e mais on peut pr\u00e9sumer qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit entre 1901 et 1916.<\/strong><\/p>\n<h3><strong>\u00a0<\/strong>Contenu et d\u00e9tails de la table des mati\u00e8res<\/h3>\n<ol>\n<li>Complainte de Pinquan ou Paincan<\/li>\n<li>Vieille chanson que ma m\u00e8re chantait souvent<\/li>\n<li>Encore une vieille des temps anciens<\/li>\n<li>Voici une chanson que les gens des \u00eeles de la Madeleine qui sont all\u00e9s travailler \u00e0 Clark City nous disent avoir \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e derni\u00e8rement par le r\u00e9v\u00e9rend pr\u00eatre Terrieau cur\u00e9 du Bassin.<\/li>\n<li>La chanson suivante et la premi\u00e8re que La Clef (Fran\u00e7ois Champion) un parisien, a chant\u00e9 \u00e0 la Pointe-aux-Esquimaux. C\u2019\u00e9tait le 6 octobre 1860.<\/li>\n<li>En voici une que les p\u00eacheurs bretons chantaient \u00e0 Port au choix vers 1868-69<\/li>\n<li>Jacqueline (Tir\u00e9 d\u2019un petit chansonnier fran\u00e7ais en 1874)<\/li>\n<li>Le bal de l\u2019h\u00f4tel de ville<\/li>\n<li>Cette chanson \u00e9tait chant\u00e9e autrefois \u00e0 la Pointe par le Capt et Madame Pierre Le Marquant entre 1859 et 1870<\/li>\n<li>Celle-ci fut apport\u00e9e \u00e0 la Pointe par Madame Lausier \u00e9pouse du premier op\u00e9rateur de t\u00e9l\u00e9graphe 1890<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>(Page 22 manquante car cette chanson avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e9crite dans un cahier pr\u00e9c\u00e9dent)<\/em><\/p>\n<ol>\n<li>Sans titre (Allez soldats passez votre chemin)<\/li>\n<li>Sans titre (Claudine) chanson apprise en 1863 de M. Louis Ouellet, premier instituteur de la Pointe 1862-64<\/li>\n<li>Par un dimanche au soir\u2026<\/li>\n<li>Le caf\u00e9 (Prise dans un chansonnier ver 1860)<\/li>\n<li>Cette chanson \u00e9tait la chanson favorite du commandant P. Fortin de la go\u00e9lette \u00ab\u00a0La Canadienne\u00a0\u00bb du temps qu\u2019il en fut le commandant 1855-1866. Il n\u2019en chantait jamais d\u2019autre.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Notes au bas des pages 31\u00a0et suivantes :<\/p>\n<p>Il est plus que probable que je n\u2019en \u00e9crirai plus d\u2019autres. Je les ai \u00e9crites par passe-temps et \u00e0 cause que la plus grande partie ne se trouve plus dans les chansonniers. Ao\u00fbt 1910 P.V.<\/p>\n<p>Outre les chansons \u00e9crites dans les 4 cahiers, nous avons le chansonnier populaire de Gagnon et celui pour l\u2019\u00e9cole et le foyer de Botrel.<\/p>\n<p>Il y a aussi\u00a0dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Les anciens Canadiens<\/u><\/em><\/strong>\u00a0\u00bb\u00a0:<\/p>\n<p><strong><em>Bal chez Boul\u00e9 &#8211; Ah que la table \u2013 Oui j\u2019aime \u00e0 boire moi \u2013 Bachus assis sur son tonneau \u2013 Me promenant sur le tard \u2013 Je suis ce Narcisse nouveau \u2013 Dans cette petite f\u00eate \u2013 C\u2019est pour toi que je les arrange \u2013 Le roi fut averti<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Elles se rencontrent dans les diff\u00e9rents chapitres du volume<\/p>\n<p>Dans <strong><em>\u00ab\u00a0<u>Jacques et Marie<\/u>\u00a0\u00bb<\/em><\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p><strong><em>La complainte du combat des trente<\/em><\/strong> qui commence ainsi\u00a0: Dans le beffroi d\u2019un antique castel, page 63<\/p>\n<p>Dans le <strong><em>\u00ab\u00a0<u>Mouvement des M\u00e9tis<\/u>\u00a0\u00bb,<\/em><\/strong> par l\u2019abb\u00e9 Dugas<\/p>\n<p><strong><em>De Mac Tougal amis chantons la gloire,<\/em><\/strong> page 98<\/p>\n<p><strong><em>Est-il rien (sic) sur la terre de plus int\u00e9ressant\u00a0?<\/em><\/strong> page 102<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Remarkable history of the Hudson\u2019s Bay Company<\/u>\u00a0<\/em><\/strong>\u00bb\u00a0 \u00a0une chanson \u00e9crite par Pierre Falcon, en fran\u00e7ais qui commence ainsi\u00a0: <strong><em>Voulez-vous \u00e9couter chanter une chanson de v\u00e9rit\u00e9<\/em><\/strong>, on la trouve \u00e0 la page 235. Elle est assez curieuse.<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Originaux et d\u00e9traqu\u00e9s, par Fr\u00e9chette<\/u><\/em><\/strong>\u00a0\u00bb allant \u00e0 l\u2019\u00e9cole j\u2019eus grand (sic) peur des loups, page 92 et 4 ou 5 morceaux de po\u00e9sies dans son chapitre sur Bros Perrin entre les pages 200 \u00e0 212<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Joies et tristesses de la Mer<\/u><\/em><\/strong> \u00bb, par Faucher de St-Maurice\u00a0 : <strong><em>Les boulets enchain\u00e9s fauchaient des m\u00e2ts \u00e9normes<\/em><\/strong>, page 87 <strong><em>Pauvre soldat aux jours de ma jeunesse<\/em><\/strong>, page 155<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Forestiers et voyageurs<\/u><\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, par Tach\u00e9\u00a0: <strong><em>Bonjour le ma\u00eetre et la maitresse<\/em><\/strong>, page 13\u00a0; <strong><em>Voici l\u2019hiver arriv\u00e9<\/em><\/strong>, page 14\u00a0; <strong><em>Les enfants de nos enfants<\/em><\/strong>, page 54\u00a0; <strong><em>Voici des arbres et des monts<\/em><\/strong>, page 87\u00a0; <strong><em>Ce sont les voyageurs<\/em><\/strong>, page 160\u00a0; <strong><em>Petit rocher de la haute montagne<\/em><\/strong>, page 174.<\/p>\n<p>Aussi plusieurs beaux morceaux dans\u00a0\u00ab <strong><em><u>Les fleurs de la Po\u00e9sie Canadienne<\/u>\u00a0<\/em><\/strong>\u00bb\u00a0de 131 pages, reli\u00e9s dans le m\u00eame volume \u00ab\u00a0d\u2019une mine\u00a0\u00bb, par le p\u00e8re Lacasse.<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong><em><u>Louis Jolliet<\/u><\/em><\/strong>\u00a0\u00bb\u00a0: <strong><em>Laisses-moi donc saisir un mot de la pri\u00e8re<\/em><\/strong>, page 79 et <strong><em>Les si\u00e8cles ont pass\u00e9s sur leur noble poussi\u00e8re<\/em><\/strong>, page 239.<\/p>\n<p>Finalement \u00e0 la derni\u00e8re page (34) la chanson <strong><em>Ch\u00e8re Od\u00e9lie <\/em><\/strong>par d\u00e9funt Capitaine et Madame LeMarguand en 1859 \u00e9tait en vogue de 1860 \u00e0 1870.<\/p>\n<h2><strong>CAHIER NO. 5<\/strong><\/h2>\n<h3><strong>RECUEIL DE CHANSONNETTES<\/strong><\/h3>\n<p>Toujours \u00e0 partir des photocopies qui m\u2019ont \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es par Guy C\u00f4t\u00e9, ce recueil, dat\u00e9 de janvier 1916, contient onze chants dont trois sont qualifi\u00e9s de chants rustiques. La premi\u00e8re page est une table des mati\u00e8res mais avec parfois des titres diff\u00e9rents.<\/p>\n<ol>\n<li>La messe au camp par Th\u00e9odore Botrel.<\/li>\n<li>L\u2019\u00a0\u00ab\u00a0Empress of Ireland\u00a0\u00bb par Gaston Charles. (La Catastrophe De l\u2019Empress Of Ireland (Cyrice Dufour \u2013 CD: Chants Et Complaintes Maritimes Des Terres Fran\u00e7aises d\u2019Am\u00e9rique [Anthologie des chansons de mer du Chasse-Mar\u00e9e &#8211; vol. 16] \u2013 Lyrics: Gaston Charles \/ Music: Traditional))<\/li>\n<li>Feux de for\u00eat de 1916. Les victimes des feux de forets et villages de l\u2019\u00e9t\u00e9 de 1916, par Jean Trouv\u00e8re<\/li>\n<li>Catastrophe du Pont de Qu\u00e9bec compos\u00e9 aussi par Jean Trouv\u00e8re.<\/li>\n<li>Marseillaise acadienne, F. N. Lanteigne, Ptre. Tir\u00e9 de l\u2019\u00c9vang\u00e9line du 1 mars 1916.<\/li>\n<li>Le cruchon et la souris Tir\u00e9 de l\u2019\u00c9vang\u00e9line du 2 novembre 1916.<\/li>\n<li>Aux Acadiens, Adolphe Poisson, Recueilli par l\u2019abb\u00e9 Nantel dans les Fleurs de la Patrie canadienne, paru sur l\u2019\u00c9vang\u00e9line du 8 novembre 1914<\/li>\n<li>La femme et la pipe, monologue de Delormel et Garnier. Air : Un r\u00eave. Rencontr\u00e9 sur une petite feuille imprim\u00e9e ayant pour titre \u00ab Le Mirliton \u00bb, j\u2019ignore d\u2019o\u00f9 vient cette feuille.<\/li>\n<\/ol>\n<h3><strong style=\"color: #23282d; font-family: 'Archivo Narrow', 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 24px;\">Chants rustiques<\/strong><\/h3>\n<ol>\n<li>Janvier 1895. Compos\u00e9 par les s\u0153urs grises au d\u00e9part de Mr Gendron (Vicaire g\u00e9n\u00e9ral) en mission \u00e0 Blanc Sablon, pour administrer le sacrement de confirmation sur la C\u00f4te.<\/li>\n<li>La r\u00e9plique de Mr Gendron \u00e0 la chanson pr\u00e9c\u00e9dente.\u00a0 Monsieur le grand vicaire Gendron avait toujours le petit mot pour rire. Un saint pr\u00eate (sic). Il demeura \u00e0 la Pointe de 1892 \u00e0 1902.<\/li>\n<li>L\u2019\u00e9tendard acadien, par Charles Birette, pr\u00eatre eudiste. \u00a0Copi\u00e9 de la revue acadienne de mars 1917.<\/li>\n<\/ol>\n<\/form>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par\u00a0: Pierre-Philippe Landry Titres des chants, Description sommaire des cahiers, localisation du fond et support technique CAHIER NO. 1 P53, S1, SS3\u00a0\u00a0 Fond Roland Jomphe | cahier offert par sa tante \u00c9lise | recueil de 42 chansons Not\u00e9\u00a0: Chansons, Vigneau Placide 1841-1926 Contenu et d\u00e9tails de la table des mati\u00e8res Les femmes (De La Ruelle) &hellip; <a href=\"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1007,"menu_order":3,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_mc_calendar":[],"footnotes":""},"class_list":["post-2306","page","type-page","status-publish","hentry","no-featured-image"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v28.7 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_CA\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Par\u00a0: Pierre-Philippe Landry Titres des chants, Description sommaire des cahiers, localisation du fond et support technique CAHIER NO. 1 P53, S1, SS3\u00a0\u00a0 Fond Roland Jomphe | cahier offert par sa tante \u00c9lise | recueil de 42 chansons Not\u00e9\u00a0: Chansons, Vigneau Placide 1841-1926 Contenu et d\u00e9tails de la table des mati\u00e8res Les femmes (De La Ruelle) &hellip; Continuer la lecture de DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/shcotenord\/\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2019-09-12T15:53:20+00:00\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"Estimation du temps de lecture\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"21 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=2306\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=2306\",\"name\":\"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#website\"},\"datePublished\":\"2018-11-16T05:34:18+00:00\",\"dateModified\":\"2019-09-12T15:53:20+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=2306#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-CA\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=2306\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=2306#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Publications\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=69\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":3,\"name\":\"Revue d\u2019histoire de la C\u00f4te-Nord\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=435\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":4,\"name\":\"Revues 61 \u00e0 70\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?page_id=1007\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":5,\"name\":\"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/\",\"name\":\"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\",\"description\":\"Centre d&#039;archives priv\u00e9es de la SHCN\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-CA\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#organization\",\"name\":\"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-CA\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/i2.wp.com\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/09\\\/Sans-titre-1-copie.png?fit=2543%2C939\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/i2.wp.com\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/09\\\/Sans-titre-1-copie.png?fit=2543%2C939\",\"width\":2543,\"height\":939,\"caption\":\"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.shcote-nord.org\\\/wp\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"},\"sameAs\":[\"https:\\\/\\\/www.facebook.com\\\/shcotenord\\\/\"]}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306","og_locale":"fr_CA","og_type":"article","og_title":"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","og_description":"Par\u00a0: Pierre-Philippe Landry Titres des chants, Description sommaire des cahiers, localisation du fond et support technique CAHIER NO. 1 P53, S1, SS3\u00a0\u00a0 Fond Roland Jomphe | cahier offert par sa tante \u00c9lise | recueil de 42 chansons Not\u00e9\u00a0: Chansons, Vigneau Placide 1841-1926 Contenu et d\u00e9tails de la table des mati\u00e8res Les femmes (De La Ruelle) &hellip; Continuer la lecture de DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU","og_url":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306","og_site_name":"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/shcotenord\/","article_modified_time":"2019-09-12T15:53:20+00:00","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"Estimation du temps de lecture":"21 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306","url":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306","name":"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU &#8902; Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#website"},"datePublished":"2018-11-16T05:34:18+00:00","dateModified":"2019-09-12T15:53:20+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-CA","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=2306#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Publications","item":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=69"},{"@type":"ListItem","position":3,"name":"Revue d\u2019histoire de la C\u00f4te-Nord","item":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=435"},{"@type":"ListItem","position":4,"name":"Revues 61 \u00e0 70","item":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?page_id=1007"},{"@type":"ListItem","position":5,"name":"DES CAHIERS DE MONSIEUR PLACIDE VIGNEAU"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#website","url":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/","name":"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","description":"Centre d&#039;archives priv\u00e9es de la SHCN","publisher":{"@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-CA"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#organization","name":"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord","url":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-CA","@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/i2.wp.com\/www.shcote-nord.org\/wp\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/Sans-titre-1-copie.png?fit=2543%2C939","contentUrl":"https:\/\/i2.wp.com\/www.shcote-nord.org\/wp\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/Sans-titre-1-copie.png?fit=2543%2C939","width":2543,"height":939,"caption":"Soci\u00e9t\u00e9 historique de la C\u00f4te-Nord"},"image":{"@id":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/#\/schema\/logo\/image\/"},"sameAs":["https:\/\/www.facebook.com\/shcotenord\/"]}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2306","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2306"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2306\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2482,"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2306\/revisions\/2482"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1007"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.shcote-nord.org\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2306"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}